Vacances !

Je prends des vacances !


Comme certains le savent, j’ai repris des études cette année; avec trois mémoires à rendre à la fin du mois, je n’ai pas le temps de me consacrer à l’écriture des articles de ce blog.

Je vous retrouve donc début mai pour notre programmation régulière !

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Anniversaire de mon chevalier !

Ca revient tous les ans, et tous les ans, c’est compliqué et un peu prise de tête, mais quand on en sort, on est content de l’avoir fait ! ... oui, je parle des anniversaires des enfants.

Un anniversaire d’adulte, c’est facile: un délicieux gâteau (peu importe son esthétique, nous sommes des adultes, on veut du goût !), beaucoup d’alcool (pina colada !), un peu de musique d’ambiance, beaucoup de bougies, et surtout, de la bonne compagnie avec qui discuter jusqu’à pas d’heure.

Un anniversaire d’enfant, c’est tout le contraire: un gâteau qui doit en jeter visuellement, mais ne pas avoir de goût trop marqué (oubliez le fondant chocolat-café-courgettes-piment d’Espelette), des activités frénétiques qui se renouvellent toutes les dix minutes, et plein de copains taille tom-pouce. Et des tonnes de bonbons. Quoi que vous fassiez, il me semble que les bonbons soient l’élément principal à ne pas oublier.


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Néanmoins, nous nous sommes vraiment bien amusés. D’un petit qui nous explique que quand son papa était petit, il n’y avait pas de voiture ni d’électricité ni de maisons, et qu’on habitait dans les grottes, jusqu’à un adorable petit loup qui a avoué qu’il n’aimait pas trop l’école parce que sa maman n’y allait pas. Attendrissant, non ?

Mon grand m’a demandé un anniversaire de chevalier, et tout de suite, la machine à décorer s’est mise en marche. Je voulais une décoration amusante, mais sans investir (d’où les duplos et les ballons), des jeux rigolos mais simples, et des enfants qui s’amusent.

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La vaisselle en carton, les serviettes et les pailles ont été trouvées chez My Little Day, une boutique en ligne qui m’a vraiment charmée. On est loin des princesses Disney et des chevaliers bodybuildés. J’ai mélangé plusieurs thèmes, pour réaliser que mes couleurs s’imposaient d’elles-mêmes: du rouge, du bleu/turquoise et du blanc. J’ai aussi acheté des ballons dans mon thème coloré.

Avec ma soeur, nous avons monté plusieurs « châteaux » en duplos, de différentes hauteurs, pour faire une sorte de fond. C’était presque plus drôle que l’anniversaire... vivement l’anniversaire thème légo !

Mon idée préférée fut d’installer une sorte de suspension de ballons en les accrochant à mon lustre à différentes hauteurs, ainsi qu’à la barre à rideaux. Je n’ai pas encore eu le coeur de les enlever tellement ça me plaît...

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(désolée pour la photo à contrejour, je n’ai pas assez de recul pour la cadrer autrement)


Le fil conducteur de l’après-midi fut la chasse au dragon: nous avons commencé par décorer les boucliers d’Oxybul (une trouvaille !!), puis avons mis les heaumes sur nos têtes blondes. Ensuite, se sont succédés chamboule-tout, course avec des cuillères, coloriages de chevaliers (merci internet), des jeux libres, et bien sûr, le dragon final fut vaincu et mangé !

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D’accord, ce n’est pas vraiment un dragon terrifiant, mais je ne suis pas une pâtissière exceptionnelle. Il s’agit simplement d’un gâteau coupé en deux et « collé » avec de la confiture pour faire le corps, et d’un anneau dans le même gâteau. La pâte à sucre a été achetée toute faite, et les détails sont en bonbons. Les enfants ont aimé, mais s’il faut être honnête, les bonbons ont eu plus de succès...

Enfin, nous avons organisé la traditionnelle pêche à la ligne dans une vieille malle. J’ai passé pas mal de temps à trouver des idées de petits cadeaux qui ne soient pas en plastique ni (trop) inutiles: finalement, je me suis rabattue sur Ikea, en répartissant des marionnettes à doigts et de petits carnets que les enfants aiment beaucoup.

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Je ne peux pas mettre des photos des enfants en train de s’amuser sur internet (vous comprendrez bien sûr), mais croyez-moi que j’aurais adoré vous montrer ces cinq petites crapules en train de courir partout ! Même si ce fut épuisant, mon aîné a déclaré l’après-midi un succès, et c’est tout ce qui compte !

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Inspiration: les arbres d'intérieur

Je fais partie des gens qui adorent mettre des rideaux aux fenêtres pour ajouter de la texture/des motifs/habiller les fenêtres, mais qui n’aime vraiment pas les avoir fermés. J’adore pouvoir regarder dehors, même si dehors, pendant mes années parisiennes, ça signifiait soit le gros boulevard très passant juste en bas, soit les voisins d’en face à quelques mètres, soit une cour intérieure de six mètres carrés. Aujourd’hui, « dehors » s’est amélioré en des toits de maisons étroites du Nord ou jardins étroits du Nord aussi. Mais, même étroits, des jardins sont des jardins !

J’aime la nature, mais comme une citadine: j’aime qu’elle soit verte, élégante, fleurie, et pourquoi pas, qu’elle donne quelques légumes faciles à planter et à récolter. Je n’aime pas qu’elle pique, gratte, et qu’il faille bêcher ou gratter pour récolter des pommes de terre (vive les fraises !). Une vision de citadine !

Et, comme il n’y a jamais assez de nature pour moi, je cherche en ce moment des informations sur les arbres d’intérieur, afin d’en trouver un qui aiment la demi-pénombre pour le mettre dans le salon. En attendant, élément le plus important, quelques photos d’inspiration !


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Gardenista
Waouh. Entrée sobre mais de caractère, avec des meubles traditionnels travaillés, et au milieu, BAM !, un arbre dont le pied est entouré de toile de jute. Sacrément culotté et vraiment réussi. C’est un érable, non ?

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Elle Decor
Très vu sur les blogs américains: le ficus à feuilles de figuier. J’adore ! (c’est mon option du moment, à condition d’en trouver un, c’est-à-dire de découvrir comment s’appelle cet arbre en français...)


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Designmag
Bois + ardoise + pierres + blanc + arbre = love !
Tout de même un peu froid...


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Frédéric Tabary via le blog Jardin des rêves
Diamétralement opposé au précédent !P
as besoin d’un arbre en feuilles ou en fleur pour créer une cabane dans les arbres à l’intérieur !

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Vissbiz
... et à nouveau, l’inverse: et si j’optais carrément pour un arbre fruitier qui donne de vrais fruits ? (miam)


Cette folie des arbres d’intérieur tient au fait que mon mini-citronnier est toujours EN VIE ! Imaginez ! Je suis fière. Bon, lui n’a pas fière allure, mais il vit !

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Jeu: The floor is jelly

Alors que ce blog prend une tournure un peu geek ces derniers temps, j’en profite pour vous présenter un vrai coup de coeur vidéo-ludique de ces derniers mois: The Floor is Jelly, d’Ian Snyder, avec Disasterpeace au sound design (on en reparlera). Pour 9,99$, vous achetez environ quatre heures de jeu, ce qui est honnête quand on le rapporte à ma référence personnelle, les cinéma qui projettent des films de 2h10 à 13,50€.

Le principe est simple et de ceux qui font, à mon avis, les meilleurs jeux: plonger le joueur dans un environnement dont il connaît les codes... presque tous les codes. The Floor is Jelly choisit de poser la question: et si le sol était fait de gelée ?


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Le gameplay est simple, surtout si vous avez des bases en Super Meat Boy: on court, on saute, on rebondit ou on glisse le long des murs. Sauf que la gelée permet de transformer n’importe quelle surface plane en trampoline: hé oui, la gelée, ça se déforme.

Fausse originalité mais vraie réussite à mon sens: le jeu ne vous donne pas la moindre indication sur ce que vous devez faire, et vous amène parfois dans des endroits où vous n’êtes là que pour admirer le paysage (les maisons). The Floor is Jelly choisit de ne pas prendre le joueur par la main, mais de le forcer à entrer dans sa propre logique, et ça, j’adore. Pas de tutoriel lourdingue: pour apprendre à sauter, c’est une grenouille qui vous montre le principe du rebond sur la gelée. Subtil, élégant et, oui, avec une grosse courbe d’apprentissage, parce que certains sauts sont vraiment difficules. Préparez-vous à expérimenter de la frustration, à refaire un niveau des dizaines de fois, mais jamais, oh grand jamais, le jeu ne vous autorise à arrêter. On n’a qu’une seule envie: découvrir le tableau suivant, découvrir ce que le designer a imaginé faire subir à cette pauvre gelée.

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Les chemins à suivre ne sont donc pas évidents: on progresse de fenêtre en fenêtre, celles encore non explorées étant entourées d’étoiles. Dans les souterrains, l’objectifs est de finir trois mondes éclairant les trois hublots d’une porte. Parfois, vous récolterez de grands rubans tourbillonnants qui ouvriront des portes de hobbits. Et vous pousserez un soupir de soulagement en apercevant les cabines téléphoniques anglaises façon Dr Who: c’est la fin du niveau ! Pas de narration comme dans Monument Valley, mais une esthétique irréprochable, créative, et des plateformes juste un peu trop lointaines, qui vous forceront à trouver une autre approche.

Le gameplay se renouvelle sans cesse, et c’est un exploit sachant que le jeu n’utilise que trois touches. Le niveau de l’eau inverse la gravité et vous force à retourner mentalement vos contrôles; le niveau de l’espace est au contraire en gravité réduite; l’infernal niveau positif/négatif est sublime mais à s’arracher les cheveux; enfin, le niveau de la pluie, outre une ambiance magnifique (ma préférée avec l’espace), vous demandera réflexion et compréhension des objectifs (indice: les chats n’aiment pas l’eau, mais les fleurs blanches si). Car, je le répète, ce jeu ne prend pas le joueur par la main et lui demande quelques qualités de persévérance, parfois pour une récompense purement esthétique.

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Le sound design est lui un chef-d’oeuvre. Sans être énervants, les sons créent une sorte de bulle enveloppante propre à chaque monde, et la musique se construit au fil des tableaux. Enfin, le niveau de l’espace se parcourt dans le silence le plus complet. Du jamais vu. Croyez-moi si je vous dit que la première fois qu’on le teste, l’ambiance est unique ! Jouer dans le silence... à essayer si vous êtes chez vous, un soir, au calme, pour un effet maximal !

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Enfin, et c’est la partie que j’ai absolument adorée, The Floor is Jelly n’est pas seulement un jeu à l’esthétique irréprochable (ce qui aurait pourtant suffit), c’est aussi une réflexion sur ce qu’est un jeu. Dans les deux derniers mondes, le jeu commence à « bugger », la musique saute, grésille, les sons sont sales, les plate-formes commencent à adopter des comportements erratiques, au point que dans le tout dernier monde, les sons se bloquent et il devient quasiment impossible de jouer tant les plate-formes sont folles (je ne vous mets pas d’image exprès, il faut le voir pour comprendre).

The Floor is Jelly pousse à l’extrême son parti-pris initial, jusqu’à en montrer l’absurdité et à rappeler pourquoi les jeux vidéos doivent obéir à certaines règles. Malgré quelques longueurs sur le dernier monde qui rendent la démonstration un peu pesante, le joueur comprend en jouant l’intention artistiques du designer, jusqu’à avoir l’impression de suivre une explication par l’absurde de la manière dont on créé un jeu.

Si vous ne croyez pas qu’un jeu peut être divertissant tout en réfléchissant sur sa propre nature... testez The Floor is Jelly !

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Le progrès et les tâches ménagères

Ma grand-mère faisait le ménage de la même manière que moi.

Commençons tout de suite par les choses qui fâchent: ceci n’est pas un article féministe dans lequel je me plaindrais pendant des heures du fait que la répartition des tâches ménagères est toujours aussi inégales alors que le travail des femmes ne cesse de réaugmenter depuis les années 50, accentuant dans les faits la charge féminine. Comme vous le voyez, je pourrais faire un article là-dessus, mais aujourd’hui, j’ai besoin de parler de la manière de faire le ménage.

Ma grand-mère faisait le ménage de la même manière que moi.

Si l’on part du principe (rationnel il me semble) qu’à surface égale, quantité de ménage égal, c’est quand même surprenant.

Ma grand-mère a fait, pendant cinquante ans, le ménage de la même manière que moi. Pourquoi l’évolution technologique s’est-elle plus ou moins déchaînée et arrêtée immédiatement dans les années 50 ?

Regardez, les aspirateurs.

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Avant: un manche, un sac (dans le manche d’ailleurs, je signale, moi qui hais les aspirateurs traîneaux). Après: un manche, et l’aspirateur lui-même devient un sac. Entre les deux: 60 ans. La différence: le deuxième n’a pas de sac, même s’il faut toujours le vider, et il aspire mieux.

Par contre, le geste est toujours le même: Madame sort le bidule de son placard, le branche, et d’un mouvement fluide d’avant en arrière, couvre tout sa pièce. Le même geste depuis soixante ans !


Et c’est pareil pour la plupart des appareils électro-ménagers: le lave-vaisselle ? Même modèle, juste plus rapide et moins consommateur d’eau. Les plaques de cuisson ? Les mixeurs ? ... quand on pense que le kitchen aid date lui aussi des années 50 et que le design n’a pas changé d’un iota, ça fait réfléchir, non ? Et parfois, l’évolution va vers le moins bien ! Prenez le mixeur girafe de ma Maman, celui qu’elle a acheté dans les premières années de son mariage: trois lames. Le mien ? Deux lames, donc une moindre efficacité. Que vois-je l’autre jour comme publicité avant une émission ? « Le mixeur trois lames, la révolution » ! Non, non, non !

Je ne comprends pas pourquoi les seules améliorations sont des améliorations de performance. D’accord, je suis contente que mon aspirateur soit plus efficace pour ne passer qu’une fois à chaque endroit. Mais ce dont je rêve vraiment, ce serait de réduire des trois quarts le temps que je passe à aspirer, voire de ne plus avoir à le faire tout court ! Entre un Dyson et le vieil aspirateur de ma Mamie, je gagne quoi... cinq minutes ? Yahou. Vrai progrès dans la réalisation des tâches ménagères, et, désolée de le rappeler, la libération des femmes.

D’accord, être vraiment innovant n’est pas donné à tout le monde, et l’innovation a un prix. Mais je serais prête à le mettre pour être débarrassée, totalement, de certaines tâches ménagères (le repassage ! Depuis quand n’ai-je pas regardé un film assise ? Longtemps !).

Pour l’instant, je n’ai trouvé que deux innovations utiles, en dehors bien sûr de gagner au loto et de pouvoir m’offrir de l’aide ménagère de temps en temps (pas au programme en ce moment). Première innovation: l’aspirateur robot.

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Mrs Wilberforce (roomba)

Pourquoi ce robot est-il génial ? Parce que je gagne, non pas trois minutes, mais simplement une tâche ménagère complète en moins ! Tout ce qu’il exige, c’est de vider son sac toutes les deux semaines, ce qui prend trente secondes. Au lieu de m’énerver après les poils de chats, je le fais travailler en mon absence deux fois par semaines. Au final, je dois tout de même passer l’aspirateur en vrai... une fois par mois. Quand on sait que j’ai deux chats dont un à poils longs, deux enfants, et que moi aussi, j’ai les poils - euh, cheveux longs, c’est quand même un exploit, non ?

Disparition de la tâche ménagère, à condition d’avoir prévu le mobilier pour que le roomba puisse circuler. Par chance... c’est fait pour !

Un geste de ménage en moins: je prends !


Deuxième innovation qui me fait gagner un temps fou: la machine à laver et sécher le linge. A nouveau, un geste en moins: sortir le linge mouillé et le passer dans l’autre machine. Du coup, au lieu d’être obligée de prévoir ces lessives le week-end, pour pouvoir faire le transfert, je mets ma machine en route (programmée) au milieu de la nuit, et j’ai mon linge sec le matin. Pratique quand on n’est pas la championne de la gestion des petites culottes et qu’il faudrait vraiment qu’on en rachète quelques unes... Pratique aussi quand les enfants ont un accident odoriférant et qu’on n’a pas envie d’ouvrir un sac bien macéré le lendemain pour le mettre à laver !


Malheureusement, il y a aussi de « fausses » innovations, au premier rang desquelles je mets les lingettes à usage unique. Ca marche tout aussi mal que les chiffons en micro-fibres, et la quantité de déchets générée est... trop grande pour moi. Et bien sûr, n’oublions pas les gadgets de cuisine qui ne servent qu’à encombrer les placards ou les plans de travail.


Deux innovations, c’est tout ce que j’ai trouvé pour l’instant pour me faciliter vraiment la vie... c’est peu, non ? Avez-vous des trucs qui vous font gagner du temps pour de vrai ? Partagez !

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