Chroniques KonMari: rangement des vêtements

J’en suis à cinq. Cinq relecture de La magie du rangement... A croire que je ne lis que ça depuis trois semaines, ce qui est entièrement vrai.

Comme je suis une forte tête, je n’ai pas tout à fait suivi l’ordre préconisé par le livre; le bureau était dans un tel état qu’il fallait vraiment faire du défrichage là-bas. Mais à présent que six sacs poubelle de 100L sont sortis de chez moi, tandis que ma table de salle à manger est couverte de choses à donner à Emmaüs, je relis le livre en m’attardant sur la méthode elle-même. La plupart des livres sur l’organisation de la maison donnent des règles plus ou moins pertinentes (donner ce qui n’a pas été porté depuis trois ans, ne pas avoir de double, ne pas garder ce qui peut servir un jour, jeter un objet pour chaque objet qui entre, etc). Ce n’est pas le cas de Marie Kondo, dont le livre est finalement plus axé sur l’idée que chacun doit trouver sa méthode personnelle. Pour moi, ça marche.

Cependant, Marie Kondo donne tout de même un ordre dans lequel les affaires doivent, selon elle, être considérées. En première lieu, elle propose les vêtements: nous en avons souvent beaucoup, beaucoup trop (je suis coupable), et ils sont plus faciles à jeter ou à donner que des objets personnels. Dans ce chapitre, l’auteur propose également une manière de plier. Démonstration en vidéo du tiroir à sous-vêtements pour moi qui ait du mal sans graphique, et pour les shirts et hauts. Je suis sûre qu’il y a une app qui le fait aussi.

Après un premier tour rapide, je m’attarde donc sur les vêtements; les miens, pour commencer, puis ceux de mes enfants. Mon mari possède depuis toujours une penderie plus imposante que la mienne, ce qui m’oblige à être douce avec lui... Depuis deux semaines, je teste donc la méthode de pliage KonMari.

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Dans ma commode: les chaussettes.

Bilan des sous-vêtements: j’en ai beaucoup trop. J’ai commencé par jeter les déchirés, les trop vieux, les abîmés en tout genre, et, honte à moi, la dernière culotte de grossesse. J’ai aussi jeté la fameuse culotte de grand-mère qui rentre le ventre, façon Bridget Jones. Puis j’ai tout plié façon KonMari et j’ai fermé le tiroir. Puis je l’ai rouvert. J’avais encore 25 culottes: une par jour du mois, plus ou moins. Or, je fais des lessives de sous-vêtements tous les trois jours environ. J’ai donc « réduit » la voilure », comme le traduit si joliment le livre, pour atteindre 16 culottes, soit une par jour pour un voyage de deux semaines sans machine à laver. Au-delà, j’imagine qu’il faudra trouver une laverie, ce qui peut être une super expérience de voyage ! Cette fois-ci, le critère fut vraiment la joie. Pourquoi avais-je des culottes violettes alors que je déteste cette couleur ??

Côté chaussettes, j’avais 8 paires de chaussettes de rando, sachant que ma dernière rando remonte à... 2006. Il en reste 4, ce qui est à mon avis trop, mais bon. Si les soutien-gorges et les ceintures ne prenaient pas tant de place, je pense que je pourrais n’avoir que deux tiroirs sur les trois que j’utilise actuellement.

Bilan: du bonheur. J’ouvre mes tiroirs et je vois mes petits soldats prêts et rangés en rang d’oignon. Je pense qu’il y en a encore trop, notamment des mi-bas que je mets peu. Mais ça va pour le moment.

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Les pulls, ou comment passer d’une pile chancelante de 60 cm de haut à un tiroir beau comme un camion (c’est beau un camion, si, si, je vous promets). C’est une véritable révolution. Tout ce petit monde est bien présenté et bien roulé. Bisous les pulls !

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Pour les pantalons, à cause de la configuration de ma **** de penderie, j’ai un gros cube de vide. J’ai donc mis une caisse en plastique transparente, et mes pantalons dedans. Comme vous le voyez, à part les jeans, j’ai peu de choses. Mère au foyer / étudiante, ce n’est pas vraiment le genre de personne qui porte des tailleurs ou des pantalons élégants. J’en ai encore un, suspendu pour ne pas prendre de pli. Vous avez devant vous la collection de Levi’s que ma famille me rapporte régulièrement des Etats-Unis, deux shorts, un unique jean de travaux (=vieux Levi’s) et deux pantalons fantaisie. Pas besoin de plus, je le sais !

Et comme j’avais envie de répandre la joie autour de moi, j’ai commencé par mon fils:

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Mon chaton est en train de faire les étiquettes autocollantes pour les bacs en plastique; ça l’amuse et il apprend à reconnaître les mots !

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Là aussi, le résultat est bluffant. Mon Cinq-Ans était en train d’apprendre à s’habiller tout seul: c’est fait maintenant. Tout est facilement accessible, puisque rien n’est serré. Le seul souci pour l’instant est que l’étagère du haut est un peu haute justement, mais ça viendra. Mon fils n’a jamais eu tellement d’affaires que ça, parce qu’il y a beaucoup de filles autour de nous, et il a fallu faire très peu de tri dans ses affaires. Tout est donc beau et bon dans le meilleur des mondes. Sauf que...

Ca:

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Ca, c’est l’armoire de ma puce. Marie Kondo, à l’aide !

Il s’agit d’une armoire peinte ancienne que j’ai rafraîchie. Il n’y a que la tablette du haut tout le reste est une gigantesque penderie, autant dire l’inverse de cette merveilleuse méthode KonMari dont je ne ferai jamais assez l’éloge. Qu’est-ce que je fais ? J’ai plusieurs idées:

- Je renonce. Bof.
- J’installe des tiroirs dans les éléments de rangement (c’est Ikea de toute manière, je crois qu’il y a des tiroirs qui s’insèrent dans les casiers). Facile, pas cher, mais ces machins en tissus, c’est vraiment ni solide ni pratique...
- J’installe des étagères et je mets des jolies boîtes dessus (solution préférée mais ai-je le courage ?). Et si j’installe des étagères, dois-je les mettre sur toute la longueur ? Juste sur la moitié ? Help !

Dans tous les cas, je vais me mettre bientôt (demain !) au tri. Les petits filles d’Emmaüs vont bientôt avoir de jolis vêtements !


Ensuite, mon chéri et moi nous occuperons de ses affaires. 45 t-shirts au dernier décompte, ainsi que 12 paires de chaussettes destinées aux seuls travaux (lavées toutes les semaines donc). Bonne chance moi...

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Moderniser un meuble avec de la peinture et de nouveaux boutons de porte ?

Vous en avez sûrement un. Il est là depuis toujours, il vous a accompagné de déménagement en déménagement, depuis votre première chambre d’étudiant(e) où vos parents l’avaient mis après l’avoir sorti d’un obscur grenier. Ce petit meuble à l’esthétique datée vous sert, parce que vous débutez dans la vie et que vous êtes bien contents d’avoir des meubles, mais vous vous promettez de le laisser sur le côté de la route de votre vie à la première occasion ou au prochain voyage chez Ikea.

C’est ainsi que mon chéri et moi avons traîné un petit semainier années 70 de son premier appartement à notre premier appartement, puis à notre deuxième, et enfin, à notre première maison. 10 ans de voyage, dont un très gros déménagement. Il a successivement échoué dans le bureau, dans le salon, dans notre chambre, puis dans la véranda / salle de jeu des enfants. Depuis plusieurs mois, il était vidé, mais toujours là, en attente d’un retour dans le grenier d’où il venait.

Mais l’autre jour, assise avec mon chéri sur le canapé, je regardais ce petit meuble. Il aurait dû partir depuis longtemps, selon la recommandation de Marie Kondo: pas de joie, pas de meuble. Je me suis souvenue de mes plans pour le repeindre, le tapisser, lui changer les boutons. Je n’ai jamais rien fait de tout ça. Pas le temps ? Sans doute, mais aussi une réelle difficulté à peindre ou à « customiser » (quel mot affreux...) un meuble en bois massif qui ne m’avait, somme toute, rien fait de pire que me rendre service depuis dix ans...

Assise sur mon canapé, je regarde alors mon semainier, comme dans « vraiment regarder ». Non pas pour sa fonction (il est idéal pour mettre des feuilles A4), mais pour son esthétique. D’accord, ce n’est pas le dernier top model qui fait se pâmer ces dames; mais il est simple, sobre, assez élégant finalement, comme un gentleman bien élevé et discret qui sait mettre ses enfants plus criards en valeur. Finalement, je réalise que je suis tombée amoureuse, et que ça m’a pris une décade.

Alors, le repeindre ? Le customiser ? Impossible, toujours impossible. Rien ne me fait plus dresser les poils de la colonne vertébrale que de voir massacrer un meuble en bois massif. Il n’y a que trois cas où je trouve la « customisation » justifiée: si le meuble est déjà peint (d’accord, c’est une évidence...), s’il est abîmé, notamment au niveau d’un placage irrécupérable (comme ici), et s’il est en mdf, placage plastique, ou tout autre matière qui ne tiendra de toute manière pas l’épreuve du temps. D’accord, c’est un peu brutal tout ça, mais à mon sens, un beau meuble en bois restera toujours beau; s’il ne va pas chez moi, je préfère donner une chance à une autre famille. Touchez pas à mon semainier !

Lui changer les boutons ? Changer les boutons des tiroirs, c’est un peu comme maquiller un visage; on ne changera pas fondamentalement les traits, mais ça aide quand même sacrément. Va donc pour les boutons. Mais lesquels ? Il y a quelques années, j’aurais foncé sur des boutons originaux, colorés (pour contraster avec mon semainier qui est miel), exotiques, ou quelque chose du genre. Plus le temps passe, plus je m’assagis: la guerre visuelle entre les boutons neufs et clinquants, et mon petit meuble sobre, non merci. J’ai donc choisi ça:

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Les poignées viennent d’Anthropologie, elles sont en bronze et cuir, alors que les anciens boutons sont en bois. Je vous l’accord, ce n’est pas une différence énorme, mais justement, ce que je voulais, ce n’était pas transformer un grand-père digne et élégant en chanteur de pop infantile. Lui enlever sa chemise à carreaux et lui mettre une cravate me suffit !

Voici mon semainier après une intense rénovation qui a duré dix minutes:

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Ce grand-père va séjourner dans le bureau où il est très attendu pour porter les feuilles de papier et accueillir un peu d’électronique (les manettes de Wii par exemple, il va falloir lui expliquer ce que c’est...). Après 10 ans de froideur et de malpolitesse, je peux enfin lui dire sincèrement: bienvenue à la maison.

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Chroniques KonMari: une place pour chaque chose

Donc, je suis en pleine re-re-lecture du livre de Marie Kondo, La magie du rangement. Mille merci à la lectrice qui me l’aa recommandé ! Je vous ferai un suivi plus détaillé quand j’aurai réuni en un seul endroit tout ce que je vais donner à Emmaüs / jeter / refiler à ma soeur (à sa demande, je précise). Ca devrait être impressionnant !

Je lis ce livre comme une méditation qui me surmotive à jeter, trier et ranger. La seule chose à laquelle je n’adhère pas est l’absence de mention de la possibilité de donner à des associations caritatives ce dont on ne veut plus, mais qui est encore en bon état. Que ce soit Emmaüs, le secours populaire ou le Relai, il y a des choses qui doivent sortir de nos maisons, mais pas de la même manière. Mais à cette précision recyclage près, je vide. J’en suis à deux sacs poubelle de 100L en jetage pur...

Au milieu de cette énergie que l’auteur transmet, j’ai eu une illumination: si chaque chose n’a pas un endroit propre où être rangée, le bazar naît. C’est pourtant logique ! Si un objet n’a pas de maison, il se logera n’importe où. D’accord, ça n’a pas l’air révolutionnaire, mais pour moi, ce le fut.

Surtout quand j’ai regardé le carton à aspirateur au-dessus de ma penderie. Ce carton est traîné de grenier en cave depuis cinq ans. Que contient-il ? Le service à thé et à café en argent de ma grand-mère maternelle, hérité de son père, et qu’elle m’a offert en cadeau de mariage, à ma demande. C’est un des objets les plus sentimentaux que je possède, et je l’adore. Sauf que depuis cinq ans, parce qu’il est précieux et sentimental, je le cache dans tous les endroits possibles pour le mettre à l’abri de voleurs potentiels.

Depuis cinq ans que nous avons emménagé ici, il est resté emballé et s’est fait trimballé dans tous les recoins poussiéreux de la maison. Voilà dans quel état était mon service à thé chéri:

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J’ai honte.

Ces objets, qui devraient être une source de joie, j’ai passé mon temps à m’inquiéter pour eux, au lieu de les faire vivre.

J’ai tout sorti, et bien sûr, l’argent s’était terni.

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Ca m’a pris deux heures à tout frotter, mais un coup de produit Christofle miracle, et tout à coup:

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Je sais qu’il existe des méthodes naturelles pour nettoyer l’argent et le désoxider, mais j’utilise, non pas une méthode de grand-mère, mais la méthode de mes grands-mères: produit Christofle. C’est tout sauf gentil avec l’environnement j’imagine, mais je ne connais rien de mieux pour faire le job.

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Il manque une petite étoile qui fasse glint ! Marques de produits à récurer, vous pouvez embaucher pour pot à lait pour vos publicités.


Les quatre pièces du service nettoyées, il me restait à leur trouver une maison. Je voulais les mettre à un endroit où je les utiliserais, donc dans la cuisine. Je viens de réorganiser beaucoup de choses (parce que j’ai beaucoup jeté et donné, merci Marie Kondo !), donc j’avais un peu de place dans un placard.

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Hop ! Placard à thé. En bas, le service à thé de tous les jours. Enfin, un des deux, j’ai aussi les mugs spéciaux petit-déjeûner. Ca, ce sont les tasses pour les invités - enfin, les invités qui ne sont pas servis dans le service de notre mariage, qui a aussi de tasses à thé. Et j’ai les tasses en argent. Mais le Lunéville beige, c’est surtout pour le café en fait.

... j’ai beaucoup trop de tasses dans lesquelles servir le thé...

Et pour me forcer à ouvrir le placard, j’ai aussi mis les boîtes à bento. Mes enfants mettent tous les jours leurs goûters dedans, ce n’était pas assez accessible dans la buanderie. Et j’ai plus de place ici.



... j’ai vraiment trop de services à thé, mais je n’arrive pas à m’en séparer... help ! PS: critère de joie rempli pour chacun d’eux, le service de mon mariage me plaît toujours autant, le beige est celui de mes années étudiantes (je viens d’envoyer les assiettes à Emmaüs, ne m’en demandez pas trop), l’argenté celui de mon arrière-grand-père, et les mugs Disney un souvenir d’un voyage délirant avec mon fils et ma soeur aux Etats-Unis. Je fais quoi ?

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Retour de vacances ! Questions de papier peint

De retour ! Avec un enthousiasme, sinon pour le blog, du moins pour la déco. Je vous écris avec le coude plein de peinture couleur chamallow... si, si, promis ! Je dispose de quelques jours de « vraies vacances », aussi connues sous le nom de « mes enfants sont chez mes parents et mon chéri a repris le boulot ». C’est parti pour faire tout ce que je ne peux pas faire quand mes loulous sont à côté ! Comme peindre en plein milieu de leur salle de jeu...

En attendant de frimer en vous montrant le résultat (espérons que ça rende bien, mon chamallow...), je travaille aussi à ENFIN finir les pièces presque finies, comme le salon. Vous l’avez vu se construire, mais ce que vous n’avez pas forcément vu, c’est que les côtés de la pièce ne sont pas tous finis. Regardez:

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Vous voyez les deux « oreilles » de la niche ? C’est du bois ! Pas peint, pas plâtré (on ne peut pas plâtrer du bois apparemment), rien du tout. C’est tout moche, regardez:

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A gauche


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A droite



Le premier projet était de construire des mini-bibliothèques, avec placard en haut et en bas, ainsi qu’un espace étagères à gauche pour exposer mes trésors Jonathan Adler, ainsi qu’un tableau à droite. Devis demandé par mes soins: pour du mdf, 2800€ par bibliothèque de 10 cm de profond. J’en ai encore du mal à avaler tellement c’était au-delà de mon budget !

Nous nous rabattons donc sur une solution beaucoup, beaucoup moins onéreuse, qui offrira l’inconvénient de ne pas avoir de rangement, mais après tout, comme le dit si bien Marie Kondo (que je suis en train de dévorer sur les conseils d’une lectrice que je remercie !), je n’ai qu’à avoir moins de choses. Le grand sac rouge que vous voyez sur la photo juste au-dessus part à Emmaüs. Je vais bien réussir à économiser deux mini-rangements de 10 cm de profond !

Donc, nouvelle solution: mettre un joli papier peint du fond de ces niches, puis accrocher mon tableau à droite, tout simplement, avec peut-être la ravissante travailleuse en-dessous. A gauche, j’envisage d’installer tout simplement des étagères peintes en noir, pour y poser mes objets.

Me voilà donc à la recherche de papier peint ! Mes contraintes: côté budget, aucune. Je n’avais pas mis 2800€ x2 de côté, mais j’avais quand même dégagé un petit budget pour ces espaces, autant dire que ce ne sont pas deux rouleaux, même à 200€ l’un, qui vont me faire reculer (bien sûr, j’en ai trouvé à Castorama à 15€ le rouleau qui me plaisent beaucoup...). Côté couleurs: je dois rester dans les tons du salon qui tourne autour du noir / blanc / bois / doré. Je peux sans problème me permettre un motif; je pense même que ça animerait ce coin un peu sombre. En revanche, si motif il y a, il faudra quelque chose de géométrique pour aller avec les coussins Ferm Living: pas de fleurs, hélas.

Voici ce que j’ai trouvé à Castorama ! D’ailleurs, saviez-vous qu’on peut couper des échantillons soi-même sur les rouleaux ouverts ? Moi, non.

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Source: Castorama, mais le papier n’est pas sur le site... mais il me fait penser à ce modèle de Hygge and West (qui n’est plus disponible, quelqu’un pleure avec moi ?)
Avec trois objets que j’adore (renaaaard !) et qui sont dans les tons de la déco


J’aime beaucoup cette option qui éclaircirait un peu les niches, et surtout, ça donnerait enfin un côté moderne à mon salon qui ne l’est pas tellement. Je trouve que les objets ressortent plutôt bien sur ce fond, et c’est un motif... moi, j’aime les motifs. L’ennui, c’est qu’il est peut-être un peu chargé, non ? Bon, ça ne me fait pas particulièrement peur, mais à partir de quand a-t-on trop de motifs chez soi ? Bah, à 10€ le rouleau, je peux retapisser demain...

Seconde solution:

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Castorama, toujours pas sur le site

Le fond est noir, le motif est doré. Sur le principe, j’aime beaucoup, mais en pratique, je trouve le motif trop petit et trop chargé. Il n’est pas assez aéré, et dans mon salon noir, ça prendra un côté étouffant, non ?

Autres solutions, merci Internet:

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Hygge and West, 140$ le rouleau

Le même esprit que le précédent en plus large et en beaucoup plus cher. Mais quel WOW ça doit faire... Imaginez mes objets en céramique blanche là-dessus... miam !

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4 murs, 55€ le rouleau
Ca serait parfait si je n’avais pas déjà ce même motifs sur des coussins roses... j’aime beaucoup, mais stop !


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Ferm Living, 72€ le rouleau
Ils ont déjà fourni les coussins, pourquoi ne pas assortir le papier peint. Problème: j’ai peur que ce motif ne noie ce que je pourrais mettre devant...


Difficile... très difficile... Vous l’aurez compris, pour l’instant, c’est le premier papier qui a ma préférence. Mais ai-je raison ? J’hésite, j’hésite...

Si je parviens à me décider, résultat dans pas trop trop longtemps !

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Hein ?! Quoi ?! Quand les plantes qui poussent chez vous ne sont pas celles que vous voulez

Aveu gênant: je ne sais pas entretenir des plantes. Les plantes aromatiques vont et viennent à la même vitesse que celles en barquettes, de sorte que je me demande souvent pourquoi j’en achète. Pas très feng-shui, les plantes désséchées / moisies / sans feuille. Quand tout à coup, dans le monde de mon citronnier, seul rescapé de ma main noire...

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Un champignon !! Et un grand en plus:

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Il est plus grand que le plus grand des citrons que cet arbre moribond ait jamais produit !!

Bref, je suis en mode « hein ? quoi ? comment ? pourquoi ? »... existentialiste en clair.



Heureusement, le grenier avance. Bientôt la peinture.

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... J’AI UN CHAMPIGNON FORESTIER QUI POUSSE CHEZ MOI !!

Comestible, à votre avis ?

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